
Jean-Pierre Hérold communique
La journée mondiale de l’eau en 2026 se situe cette année le 22 mars , rien à voir avec les élections municipales ! C’est à une autre échelle d’espace et de temps, et cette fois-ci c’est sur le thème de l’égalité des droits à une eau potable de qualité pour tous. Sur toute la planète !
C’est un voeux démenti par la réalité. En France, le 13 janvier 2026 le gouvernement annonçait « un moratoire sur toutes les décisions relatives aux questions de la politique de l’eau ».
Conséquence : l’arrêt de toute adoption formelle des SAGEs, (= schéma d’aménagement et de gestion des eaux), ce qui empêche une gestion collective des acteurs des territoires afin de protéger l’eau et de leurs bassins versants dont celles des eaux de consommation AEP (= alimentation en eau potable) qui doit rester une prérogative de l’Etat, la Loi du 3 janvier 1992 sur la protection de l’eau restant fondatrice.
Or l’état de la contamination quasi-généralisée des eaux de surface et souterraines par des produits phytosanitaires et par leurs métabolites, par les HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques) et maintenant par les PFAS, produits fluorés appelés aussi polluants éternels, mettent en cause la santé des citoyens.
Une réponse rapide s’impose. Tout citoyen est invité à participer à la journée mondiale.
Localement, le Département Eau et Assainissement de Grand Besançon Métropole et l’ENILEA de Mamirolle organisent une journée d’échanges avec des ateliers pédagogiques et des animations grand public le samedi 21 mars 2026 à Châteaufarine sur le parking Décathlon.
Reste que les menaces sur la qualité de l’eau AEP sont pointées par des Associations spécialisées comme la CPE commission de protection des eaux ou CPEPESC qui présentent leur travail d’investigation, il éclaire une situation inquiétante.
VOIR l’article récent sur la présence des PFAS
https://cpepesc.org/6-nature-et-pollutions/les-news/contaminations-des-eaux-par-des-pfas-dans-le-doubs/